Projet de centre d'enfouissement de déchets ultimes
Une super décharge dans le Saint-Ponais ?
 

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Pourquoi non à l’extension du CSDU de Rohrbach ?
reçu par courriel - avril 2005

  1. PARCE QUE de nombreuses personnes ont fait un choix de vie pour habiter la campagne, manque de foncier autour de l’agglomération strasbourgeoise, prix , qualité de vie rurale. L’Ackerland, prolongement du Kochersberg, est une région très attractive pour les jeunes ménages désireux de s’installer ainsi q’un refuge empreint de vieilles traditions pour les moins jeunes attachés à leur terre.

  2. PARCE QUE un CSDU est un site dangereux et classé comme tel, nous sommes en présence d’un système industriel, technologique et de vraie-fausse écologie ‘’avant gardiste’’ où le risque zéro n’existe pas.

  3. PARCE QUE c’est un problème de santé publique qui découle des ‘’ incidents’’ potentiels d’exploitation, il faut estimer que seul le principe de précaution doit prévaloir . Comme tous les rapports sont unanimes, mentionnant des nuisances jusqu’ 5 Km (CINQ KILOMETRES), il faut assurer que c’est donc à cette distance, libre de toute habitation, qu’une telle installation doit être implantée. Dans le cas du CSDU du ROHRBACH, exploité depuis de nombreuses années, officieusement depuis 1963 ; on avait lancé le projet sur la base d’aucune expérience dans le temps.

  4. PARCE QUE le débit des déchets est irréversible. Il constitue un abcès perpétuel par la production de Biogaz, qui n’a rien de biologiquement neutre et de Lixiviat ou liquide de décomposition des déchets qui génère à terme la contamination du sous-sol. Le site du ROHRBACH avait contenu déjà initialement des résidus d’Hexachlorohexane, 1000 (mille) fûts de Lindane selon la revue CAPITAL et reconnu par l’exploitant lui-même, déposés avant leur exploitation qui assure avoir bien placé ces fûts dans une capsule d’argile ‘’étanche’’ .Le Lindane est un pesticide organochloré (POC) interdit d’usage agricole depuis 1998, classé comme polluant organique persistant très toxique.

  5. PARCE QUE un déchet ultime n’est pas un déchet inerte.

  6. PARCE QUE une poubelle géante de plus de 20 hectares (12 + 8 soit 23 terrains de football) et d’un million six cent cinquante mille tonnes de déchets ne peut pas être sans conséquences sur l’environnement, la flore, la faune et les organismes vivants aux alentours.

  7. PARCE QUE de nombreuses décharges dégagent des nuisances qui sont très minimisées par les exploitants, les services de l’Etat et par certains riverains, directement intéressés financièrement, ou soumis à des pressions. Celle du ROHRBACH ne fait pas exception à la règle, car comment a-t-elle pu être créée, continuer à être exploitée et à présent élargie ?

  8. PARCE QUE quelle solution existe-t-il en cas de problème, maintenant et dans 40 ans ? Comment détecter une fuite sous plus d’un million de tonnes de déchets ?

  9. PARCE QUE quelles actions sont mises en œuvre au milieu départemental et régional pour trouver d’autres solutions et en particulier pour inciter au tri sélectif afin de réduire les volumes, Les sociétés d’enfouissement ont construit dans un bon nombre de cas des infrastructures de centres de tri du type de celui de SAUVIGNY LE BOIS 89200 mais qui ne sont pas utilisées car il est plus simple et plus rentable pour les exploitants de tout mettre en décharge.

  10. PARCE QUE bien des régions abandonnent ce type de traitement des déchets et envisagent et planifient d’autres solutions moins polluantes comme la méthanisation, la thermolyse, la vitrification, la torche à plasma,……..

  11. PARCE QUE nous souhaitons céder aux générations futures un cadre de vie de qualité et qu’il faut pour cela promouvoir avec Conseil Général, Elus et Préfet en tête la réduction des déchets et la valorisation par le recyclage et le compostage.

  12. PARCE QUE régulièrement les sociétés exploitantes se mettent hors la loi, les rappels préfectoraux ont bien peu d’effet. Sur celle du ROHRBACH, et certainement entre autres, il aura fallu 6 ans pour une mise en conformité sur la base de l’article 9 de l’arrêté ministériel du 09 Septembre 1997, relatif aux installations de stockage de déchets ménagers et assimilés.

  13. PARCE QUE une fois installés les exploitants étendent le périmètre d’exploitation par des Conventions de Servitude d’Isolement arrachées aux riverains immédiats et le rachat foncier, et pire encore, modifient la classification du site (en toute légalité) comme dans le cas du CSDU ROHRBACH. La majorité des terrains cédés l’ont été par des suicidaires propriétaires de SCHAFFHOUSE / ZORN ; le dernier vendu par l’épouse d’un élu communal de HOCHFELDEN en date du 02 Septembre 2004. Evidemment la classification des terrains a été modifiée. Dans le dossier présenté il est annoté que le site actuel est NDr , le secteur d’extension était classé à l’origine en NCa c’est dire réservé exclusivement pour l’activité agricole. Il est bien précisé dans le texte ‘’les règlements ND et NC sont modifiés en conséquence’’. Tout simplement !

  14. PARCE QUE les intérêts financiers sont toujours supérieurs aux règles de sécurité et d’environnement. Les exploitants comme SITA / SUEZ ont une longue expérience pour contourner les obstacles, de plus ils ont bien souvent des gens en face d’eux qui ont une faible connaissance des sujets en lice. Le site du ROHRBACH est placé sur un fond de profits.

  15. PARCE QUE il existe dans le département du Bas-Rhin des secteurs moins peuplés pour recevoir ce type d’installation. Il y a 5619 habitants dans un rayon de 5 Km dans notre secteur (chiffres du site Préfecture du Bas-Rhin).

  16. PARCE QUE les normes de pollution sont toujours faites par des personnes pas directement concernées par ces nuisances.

  17. PARCE QUE les risques et nuisances de l’exploitation réels par les rejets des BIOGAZ dans l’atmosphère environnante, la pollution du sol par les LIXIVIATS dans le sous-sol, le trafic de surface des POIDS LOURDS et ASSIMILES sont des risques objectifs incontournables.

  18. PARCE QUE le BIOGAZ produit par les déchets, d’après des éléments techniques du CENTRE NATIONAL D’ INFORMATION INDEPENDANTE SUR LES DECHETS (CNIID), dégage 200 Nm³/h (Normal Cubic Meter per Hour // m³/heure sous conditions normales : Tn 20° C / Pn 1,01 bar.(Tn = température / Pn = pression atmosphérique) par tonne de déchet avec des variations de 100 à 400 m³. Il est composé de méthane (CH4), de dioxyde de carbone (CO2), de composés de traces odorants azotés (ammoniac, amines), de souffres (H2S, polysulfures et mercaptans) et de composés organiques (COV). Sa production est exponentielle jusqu’à 20 ans après le dépôt et ne diminue que très lentement sans arrêt dans le temps. Il est capté par mise en dépression des déchets et brûlé par torchères à une température de combustion programmable au minimum de 900° à 1200°, surtout pour faire plaisir aux écologistes. L’acide fluorhydrique, le chlorure d’hydrogène, et l’acide sulfurique rejetés par la combustion dans l’atmosphère représentent une véritable pollution. Le dossier SITA estime une production de BIOGAZ entre 250 et 310 Nm/h chargé à 50% de CH4. Il est à rappeler que le système d’aspiration doit être sélectif pour recueillir la plus grande quantité de BIOGAZ sans recueillir l’oxygène (mélange O2 sous certaine proportion + CH4) donnant un risque d’explosion. Les drains par puits verticaux espacés de 40 à 60 cm forés dans les déchets, et sensés aspirer le BIOGAZ, sont souvent écrasés par le poids des déchets et l’activité de compactage du bulldozer. La torchère ne fonctionne que lorsqu’il y a suffisamment de BIOGAZ. La combustion doit se faire au minimum à une température de 900°.
    Une monstrueuse agression contre l’environnement concernant déjà le seul BIOGAZ.

  19. PARCE QUE le LIXIVIAT, ou liquide chargé bactériologiquement et chimiquement, hautement toxique pour le sous-sol provenant de la décomposition par percolation de l’eau sur les déchets, tombe sous le texte de l’arrêté du 30 Décembre 2002 relatif au stockage de déchets dangereux. La réglementation oblige l’exploitant à ne jamais dépasser 30 cm de hauteur au point le plus bas des fosses. Il est donc pompé et transporté par camions-citernes vers une station d’épuration où le traitement se fait en trois étapes :
    1. Nitrification-Dénitrification pour oxyder et éliminer l’ammoniaque par l’intermédiaire de bactéries scientifiques qui le transforment en azote gazeux. Opération renouvelée deux fois dépendant des concentrations d’ammoniaque qui doivent devenir satisfaisantes.
    2. Traitement physico-chimique (DCO) par coagulation avec de sels de fer et de chaux.
    3. Ozonisation, c’est-à-dire injection d’ozone, oxydant puissant qui va éliminer le reste.
    Ceci afin de montrer que le traitement est long et coûteux et que l’on peut se poser des questions quant au suivi strict des règles. Le liquide traité est ensuite évacué avec les eaux usées traitées de leur côté. Par contre dans certaines régions de France on le rejette dans la rivière une fois qu’il est traité (CSDU DE BORDE-MATIN). Le LIXIVIAT est contenu par une géomembrane, posée dans les alvéoles-casiers, qui enveloppée avec une couche extérieure d’argile doit constituer une étanchéité toute théorique. LA GEOMEMBRANE PARFAITE N’EXISTE PAS. Des défauts peuvent apparaître au cours de la fabrication, du transport, de la mise en œuvre (pose et soudure) et de la période de fonctionnement. Deux types de défauts sont identifiés : les trous d’aiguille et les trous. Les trous d’aiguille sont des défauts dont le diamètre est inférieur à l’épaisseur de la géomembrane (généralement 2 mm). Les trous sont des défauts de taille importante de 3 mm² à 1 cm². La norme qualité autorise 1 trou pour 1500 m² de membrane. Pour 20 hectares, 135 trous, soit la surface du CSDU du ROHRBACH, permettent ainsi au LIXIVIAT de polluer la nappe phréatique. Pour l’enveloppe d’argile, elle est pénétrée par l’eau à raison de 3 cm par an.
    La sismicité joue également un grand rôle. Les arguments SITA sont très pauvres en cette matière et ne tiennent pas compte de la faille sismique du site relevée par le Service Géologique National (carte à l’appui).
    La perméabilité totalement occultée est une pollution irrémédiable de notre sous-sol.
    Quelques exemples :
    - CSDU de GRAULHET 81300. Fuite de lixiviat le 07 Décembre 2000 dans le casier n°7. A la suite d’un barrage de boues et une accumulation de pluie, la géomembrane a éclaté sous la pression. Le préfet a suspendu l’exploitation le 23 Décembre 2000 (exemple de centre en exploitation).
    - Décharge du Letten à HAGENTHAL LE BAS 68220. Ecoulement de lixiviat dans la nappe phréatique, expertise faite par le laboratoire berlinois "MESS UND PRÜFSTELLE TECHNISCHER UMWELTSCHUTZ GmbH" à la demande de GREENPEACE contre les industriels chimiques bâlois et l’administration. Des sondes-piézos placées dans le sous-sol ont décelé dans le cailloutis du Sundgau des concentrations de substances issues du lixiviat, hautement toxiques et cancérigènes ( exemple de centre arrêté) ;

  20. PARCE QUE l’incidence du mouvement des camions ne correspond pas aux dires de SITA, les 70 camions et les 20 VL par jour cités ne prennent pas seulement la D 670 puis la D 25, mais passent majoritairement le Passage à Niveau de la ligne Paris-Strasbourg à HOCHFELDEN, déjà dangereux et qui le sera encore plus lors des nombreuses rotations de la phase 1 du TGV EST, le cauchemar majeur des grands élus de la région Alsace. Ces camions passent ensuite sur la D 421 par le centre de HOCHFELDEN. Cette départementale est pourtant limitée aux moins de 6 tonnes dans bon nombre de communes depuis des années sans résultats. Pourquoi dépenser l’argent d’une nouvelle Gendarmerie à HOCHFELDEN si la loi n’est pas appliquée. A cela s’ajoute les gravats d’excavation qui sont transportés par un heureux prestataire complice de service du coin vers la carrière de Mutzenhouse, encore un bel abcès.
    Un régime de nuisance et d’insécurité de circulation imposé par la loi de l’Etat.

  21. PARCE QUE bon nombre d’habitants ruraux du secteur ont des jardins et qu’ils veulent profiter de leurs légumes et fruits …….. et de leur barbecue. De nombreuses vaches fournissent du lait ; il y a du bétail à viande et qui chaque année broute tranquillement l’herbe à moins de 50 mètres de l’abcès à côté du ROHRBACH (photo à l’appui). Nous ne voudrions pas voir le risque d’un développement de maladie bizarre dans 20 ans, pour nos enfants surtout.

  22. PARCE QUE le nom des communes environnantes restera à jamais associé à une poubelle géante.

  23. PARCE QUE une nouvelle fois la population a été laissée à l’écart de leur édiles directs avec un manque d’information évident. Le problème est connu depuis fort longtemps mais aucun des acteurs politiques élus n’a voulu prendre de décision. Aucun n’est en charge du dossier, donc pas responsable, pas coupable. On laisse la triste exécution au représentant de l’Etat, le préfet et bien sûr on l’accable de tous les maux, quoiqu’ il ait la responsabilité de bien vérifier le dossier déposé par la SITA. Vu le peu d’opposition du grand public, pas informé correctement par leurs instances municipales, il a fait fort, Monsieur Le Préfet, en faisant le forcing et en utilisant à bon escient l’arme du PIG, Projet d’Intérêt Général mis à sa disposition.

  24. PARCE QUE le centre actuel est gardé comme un établissement pénitencier et que la Commission Locale d’Information et de Surveillance (CLIS), mise en place par le préfet selon le décret n° 93-1410 du 29 Décembre 1993 fixant les modalités du droit à l’information en matière de déchets prévues à l’article 3-1 de la loi du 15 Juillet 1975, est inopérante d’efficacité et peu transparente, évidemment cela mérite de dire ‘’ qu’a-t-on à nous cacher ‘’ ?

  25. PARCE QUE notre village de SCHAFFHOUSE / ZORN et les environs sont devenus le havre de paix de nombreuses cigognes sédentaires (l’un des tous derniers lieux de rassemblement en Alsace), qui, elles, sont également touchées par la pollution de la poubelle géante. Après l’Ours des Pyrénées, le Lynx des Vosges, le Loup des Alpes, on s’attaque à présent sans état d’âme à nos dernières cigognes, emblèmes vivants de notre terroir.
    Quel pays sommes-nous donc devenus avec la perte de nos aspirations de toujours et de nos valeurs les plus chères à nos cœurs ?

  26. PARCE QUE finalement les habitants très proches du site qui manifestent depuis des années leur opposition et leur désespoir, sans succès auprès des instances officielles, Député, Préfet, Président de Région, Président du Conseil Général, Conseiller Général du Canton, Maires des Communes : ceux du Chemin de la Forêt, de la route de Schaffhouse, du quai du Canal de HOCHFELDEN ; de la famille Germain RECHT( maison à 180 mètres de l’extension), à ceux du lotissement SCHLOSSGARTEN (les anciens et nouveaux venus), de SCHAFFHOUSE / ZORN qui sont en première ligne et qui subissent depuis longtemps les atteintes de la poubelle géante.
    Tous ces braves gens là, à part les complices qui espèrent peut être encore obtenir des indemnités et tout le site habitable ont assez donné en étant des solidaires forcés du Département du Bas-Rhin depuis 1984 début de l’exploitation SITA.

  27. PARCE QUE les services de l’administration, pourtant prévenus, n’ont pas tenu compte de l’incidence de la loi BACHELOT de Juillet 2003, mais dont le décret n’a paru que le 15 Février 2005. Cette loi dévalorisera le patrimoine de tout propriétaire foncier car nous rentrons certainement dans le cadre de cette loi de par la proximité du site du ROHRBACH qui a bel et bien été classé en 2001 dans l’inventaire officiel des sites alsaciens pollués susceptibles de générer une nuisance ou un risque et devant être surveillés.

  28. PARCE QUE la Charte de l’Environnement adoptée par le Parlement le 28 Février 2005 et promulguée le 1er Mars 2005 par Monsieur Jacques CHIRAC, Président de la République sera mise en application trop tardivement en ce qui nous concerne.

  29. PARCE QUE nous disons NON à l’Europe des déchets puisque bons nombres de contraintes incluent déjà des obligations européennes imposées par BRUXELLES.

  30. PARCE QUE nous avons estimé avoir dû accepter depuis 1984 jusqu’à présent fin 2004 près de 800.000 tonnes de déchets. Avec 2005, initialement programmé par arrêté préfectoral comme fin de l’exploitation, on aura enfoui dans nos terres 880.000 tonnes de déchets en totalité (sans parler de la période antérieure de décharge sauvage et officieuse)

NOUS AVONS POURTANT ASSEZ DONNE
A PRESENT L’ETAT, LA REGION, LE DEPARTEMENT NOUS FORCENT A ACCEPTER
847.000 tonnes de plus sur une période de 10 ans et 7 mois
SOIT UN TOTAL DE
UN MILLION SIX CENT CINQUANTE MILLE tonnes de déchets
OU
DEUX MILLIONS TROIS CENT DIX MILLE m³ de déchets

DECHARGE = RISQUE DE POLLUTION ET RISQUE DE GAZ CANCERIGENES

LA SCIENCE NE PEUT PAS PROUVER QU’ IL N’ Y AURA PAS DE PROBLEMES, MONSIEUR LE PREFET LE PEUT-IL ???
NON PARCE QUE :
L’Etat lui-même reconnaît officiellement dans la note du Ministère de l’Aménagement du Territoire par son Inspection Générale de l’Environnement et son chef de service, datée du 08 Avril 2002 et adressée à Monsieur le Ministre de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement (Objet : Installations de stockage de déchets ménagers et assimilés - Affaire n° IGE/01/033) qu’il existait d’importantes failles du système depuis l’entrée en vigueur de l’arrêté du 09 Septembre 1997 relatif aux installations de stockage de déchets ménagers et assimilés.
27 points négatifs y ont été mis spécifiquement en exergue.
Ces points se rapportent directement tous aux arguments contestataires démontrés par l’ensemble des associations, collectifs et opposants rencontrés sur le terrain.

Il ne faut pas créer un second CREGY-LES-MEAUX 77124 (367 habitants) dont des habitations ont été évacuées d’urgence le 20 juin 1999 par suite de propagation de biogaz à la fin des 17 années d’exploitation (1981-1998) du CSDU "Le clos du Chaillouët", 14 Hectares / trois casiers / Un million de tonnes de Déchets Ménagers dits Ultimes.

HOCHFELDEN -- HOHFRANKENHEIM – MUTZENHOUSE – SCHAFFHOUSE SUR ZORN 67270
Sauvons nos villages – Sauvez nos villages

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